Première d'Oz

Mise à jour



La page Photos de la colonne de gauche est à jour. Tout arrive !

Merci !


Croyez-le ou non, ceci est une photo couleur.

Allez, il faut fermer maintenant ! Puisque je suis rentré depuis désormais une semaine, il est temps de mettre un point final à ce blog. Ou un point-virgule, on verra.

Mais d’abord, merci à tous ceux qui ont suivi ce blog, en silence ou en l’abreuvant de commentaires. Merci pour les suggestions, les compliments et les engueulades (enfin, mon côté masochiste n’est pas si développé que ça, alors n’en prenez pas trop l’habitude !)

Et maintenant… il reste au moins à finir la partie « site ». Oui, oui, cette fameuse colonne de gauche amorphe. Alors, revenez dans quelques semaines ! Je ne vais pas vous lâcher comme ça…

En attendant, laissez-moi le temps de profiter un peu de mon retour au port.

Tassie Driver



Avant de boucler, un petit billet laissé au bord de la route…

Parce que quand même, en Tasmanie, j’ai testé la conduite à gauche. Et cela s’est plutôt bien passé puisque je suis encore en mesure d’en parler aujourd’hui. Evidemment, au début, j’ai activé mes essuie-glace à chaque fois que je voulais tourner à droite. Comme j’avais une boîte automatique et que mon pied gauche craignait de s’ennuyer, il avait décidé de prendre en charge le freinage. Avec la même délicatesse que s’il appuyait sur la pédale d’embrayage. En clair, le premier jour, j’ai failli m’encastrer plusieurs fois dans le pare-brise.

Ensuite, je n’ai commis que rarement l’erreur classique des conducteurs normaux (those who drive on the RIGHT side of the road) en terre ubuesque : quitter un stationnement situé sur la droite de la route en se repositionnant… sur la droite de la route.

Surtout, j’ai la joie de vous annoncer que je n’ai tué aucun animal, insectes collés au pare-brise exceptés. J’ai épargné un echidné qui traversait au ralenti, évité de percuter une vache qui faisait du stop et incité plusieurs wallabies à attendre que le feu passe au vert. Si j’en juge par la haie d’honneur à base d’animaux aplatis qui m’attendait à l’entrée de cette affreuse ville de Devonport, tout le monde ne peut pas prétendre au même honneur. Je tenais à vous le faire savoir ;o)

Le bout de la route



Après trois semaines à parcourir les sublimes étendues montagneuses (volcans au Nord, glaciers au Sud) de la Nouvelle-Zélande, j’ai entamé mes adieux à Sydney. Avec une tournée des bars de Kings Cross – vraiment, seulement les bars –, une après-midi aux Blue Mountains pour tenter en vain d’apercevoir enfin un koala dans la nature, un concert de Cat Empire à Newtown, un resto à Surry Hills, et évidemment le début d’une ultime série de balades sur Darling Harbour et de nocturnes à Redfern. Mon estomac se noue… à la perspective de l’afflux massif de litres de bière auquel il va devoir faire face cette semaine, pour dire au revoir aux gens qui ont fait de Sydney mon port d’attache en Australie.

Tasmaniaque



Mon périple en Tasmanie se termine. J’ai rendu la voiture hier et je passe en ce moment mes dernières heures à Hobart. Après avoir quitté Launceston, je suis allé sur la côte Est, voir Bay of Fires et surtout le parc national de Freycinet. Au programme : plages de sable blanc et eau turquoise sur fond de montagnes. Ouais, pas mal…

Bon, mais je suppose que ce serait bien avec des photos. Sachant qu’évidemment, c’était encore mieux avec le souffle du vent, les rayons du soleil et l’odeur d’eucalyptus.

Je suis toujours là

Walla

C’est le paradoxe du blog : plus je bouge, plus il s’assoupit. Et franchement, c’est presque frustrant d’en prendre plein les mirettes à ce point et de ne pas avoir l’opportunité de vous en retransmettre un peu.

Néanmoins, me voici à Launceston, la ville la plus importante du nord de la Tasmanie. Peut-être bien plus peuplée qu’Hobart (la capitale) d’ailleurs, si l’envie vous prend de vérifier. Alors, en attendant de pouvoir vous montrer quelques photos des paysages époustouflants que j’ai traversés, voici un résumé de mes étapes :

Jour 1 (mercredi 21 janvier)  - Hobart-Mont Wellington-Derwent Bridge (au sud du parc national de Cradle Mountain-Lac St-Clair).

Jour 2 - Journée au lac St-Clair à base de rando, avec douche naturelle et fin d’après-midi séchage.

Jour 3 - Trajet vers Strahan, station balnéaire de la côte Ouest, en passant par les vallons déboisés et pelés par l’activité des mines de la région de Queenstown. Balade infructueuse à la recherche d’ornithorynques dans le People’s Park de Strahan.

Jour 4 - Arrivée au nord de Cradle Mountain. Après-midi randonnée la bouche ouverte jusqu’au Marion’s Lookout surplombant de grands lacs de montagne paisibles. Rencontre de mes premiers wombats en liberté. J’adore les wombats !

Jour 5 - Direction Nord-Ouest et le parc national de Rocky Cape. On n’y voit pas Sylvester Stallone déguisé en Superman, mais de belles plages de sable blanc.

Jour 6 - Trajet le long de la côte vers la ville de Stanley, à l’Ouest. Petite balade sur le rocher local, surnommé « The Nut » (« la noix »). Puis, direction Penguin… sérieux, y a une ville qui s’appelle « Pingouin ». Alors que j’attendais le retour vers la rive des petits pingouins partis passer la journée en mer, j’ai appris qu’en fait, on n’en voit plus ici. Un comble ! On m’a dit d’aller les chercher plus loin à l’Est et je me suis un peu paumé sur la route et j’ai atterri à Turners Beach, sur une belle plage, bien que dépourvue de pingouins.

Jour 7 - Arrêt à Devonport, la ville où arrive et d’où part le ferry pour Melbourne. Affreuse, malcommode au niveau du stationnement et… avec un accès Internet payant à la bibliothèque publique. Un cauchemar de backpacker ! Du coup, zou ! Fuite vers le parc national de Narawntapu, véritable lieu de rassemblement de wallabies (dont celui de la photo). Un peu moins de wombats qu’annoncé et, hélas, pas de diable de Tasmanie, mais superbe tout de même.

Jour 8 - Etape à Launceston, avec marche dans la Cataract Gorge, une série de cascades à deux pas de la ville. Avec un côté un peu Disneyland tant il y a de gens qui se baignent et plongent partout.

Et voilà ! Pour les deux derniers jours, direction le parc national de Freycinet. Il paraît que c’est superbe. Oh non ! Encore ?

Diable, j'y suis !



Je suis en Tasmanie depuis lundi en fin d'après-midi. J'ai honteusement préféré me balader dans Hobart à mon arrivée et passer mon mardi dans l'ancien sinistre centre pénitentiaire de Port Arthur. Il ne m'est plus resté de temps pour trouver un café Internet ouvert et vous raconter tout ça : Hobart et son animation si fiévreuse que je me suis presque surpris à marcher à tâtons pour ne réveiller personne; et Port Arthur avec sa prison modèle, à base de silence forcé (Ah, je tiens peut-être une explication).

Aujourd'hui, j'ai loué une voiture pour une virée de dix jours dans l'île, au gré de mes envies. Il est fort probable qu'elles ne me mènent pas souvent vers des endroits comme Glenorchy et sa pourtant superbe bibliothèque publique. En attendant, j'en ai déjà profité pour monter au sommet du Mont Wellington. J'aurais déjà des tas de photos à vous montrer, mais ce sera pour plus tard.

Eh bien nous, on crame !



C’est confirmé, je suis bien aux Antipodes. Pendant que la France est frigorifiée, ici, on fond. Au thermomètre aujourd’hui, 44 degrés. Je peux vous le dire : on ne fait pas les malins !

Au taf et en photo



Que ce soit le froid en France ou la sécheresse en Australie, le climat reste un inépuisable sujet de conversation. Ici, il fait désormais beau et chaud, mais les pluies étant tombées au mauvais moment (au début de l’été au lieu du printemps), les récoltes ne sont pas terribles. Et le boulot s’en ressent. Après deux jours de chômage technico-climatique, j’ai donc été très heureux d’apprendre que je pouvais retrouver mon boulot à l’usine où je travaillais en décembre. J’y ai donc fait mon retour mercredi, le jour-même où ma bobine paraissait dans le journal local, pour un article sur nous les gens qui vivent avec un sac sur le dos (en permanence, comme le prouve cette photo absolument pas mise en scène).

L’océan qu’on voit danser…

Les Douze Apôtres.

Avec Damien, le seul autre Français de l’auberge d’Echuca, on avait décidé d’aller passer quelques jours sur la Great Ocean Road entre Noël et le Jour de l’An. C’est une route qui longe la côte entre Melbourne et Adelaïde. Devaient venir avec nous deux autres Frenchies que Damien avait rencontrés à Melbourne. Mais le syndrome « route mythique et pieds nickelés » a encore frappé. Nous ne nous sommes préoccupés de louer une voiture que deux jours avant Noël et il ne restait quasiment plus rien de disponible et ce qui l’était coûtait trois fois plus cher qu’escompté. Donc, il n’est plus resté qu’un Français motivé : moi.

La solution la moins chère revenait à prendre un bus desservant Port Campbell, près des Douze Apôtres, le lieu le plus célèbre de la Great Ocean Road. Il y a bien des tours d’une journée qui partent de Melbourne, avalent 500 à 600 km de route côtière et vous ramènent à Melbourne, mais je voulais quelque chose de moins chronométré. Et puis, j’avais envie de voir le soleil se coucher sur les Douze Apôtres.

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